Le chef de l’État continue de mettre en place son premier mandat post-transition au Tchad. Après avoir nommé ses hommes à la tête de l’Assemblée nationale, du Sénat et du parti au pouvoir, il a opéré des changements majeurs au Palais.Depuis plusieurs mois, son influence était remise en cause dans le sérail de N’Djamena. Déjà remplacé, le 21 février 2024, par Ismaël Souleymane Lony – un proche de Mahamat Idriss Déby Itno –, à la tête de l’Agence nationale de sécurité de l’État (ANSE, renseignements du Tchad), Ahmed Kogri avait été nommé ministre secrétaire particulier du président de la transition d’alors. Il ne l’est plus
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