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Navire échoué à Fidjrosse

Par LTC Admin - 07/03/2025
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Le dossier du navire SPSL Udeme échoué à Fidjrossè a connu une évolution à la CRIET. A l’audience du jeudi 6 mars 2025, le ministère public a fait ses réquisitions dans le dossier.Dans cette procédure judiciaire enclenchée après l’échouage du bateau à la plage de Fidjrossè, dix-huit personnes sont poursuivies devant la juridiction spéciale. Parmi elles, trois militaires marins, un policier et les quatorze  membres de l’équipage du navire SPSL Udeme.


 Il est reproché aux fonctionnaires de l’État des faits d’ « abus de fonctions ». Les membres de l’équipage sont poursuivis pour « navigation sans titre et infractions aux règles ». Le contrebandier est accusé de « trafic de produits pétroliers ».


 Dans ses réquisitions, le ministère public a requis des peines de prison allant de trois à cinq ans contre huit  prévenus et la relaxe au bénéfice du doute au profit de dix personnes.


 La prison ferme requise


 Le deuxième substitut du procureur spécial, après avoir rappelé des faits qui motivé la poursuite, a requis contre le chef de service de l’information et de communication de la préfecture maritime et le commandant de police fluviale, au moment des faits, cinq ans de prison dont deux ans fermes et un million de FCFA.


 Le ministère public leur reproche les faits d’ « abus de fonctions ». D’après les explications du magistrat, les deux fonctionnaires ont des contacts avec le représentant du navire, un indicateur à eux. Mais il n’aurait rien fait pour sécuriser le navire.



Le dossier du navire SPSL Udeme échoué à Fidjrossè a connu une évolution à la CRIET. A l’audience du jeudi 6 mars 2025, le ministère public a fait ses réquisitions dans le dossier.


 Dans cette procédure judiciaire enclenchée après l’échouage du bateau à la plage de Fidjrossè, dix-huit personnes sont poursuivies devant la juridiction spéciale. Parmi elles, trois militaires marins, un policier et les quatorze  membres de l’équipage du navire SPSL Udeme.


 Il est reproché aux fonctionnaires de l’État des faits d’ « abus de fonctions ». Les membres de l’équipage sont poursuivis pour « navigation sans titre et infractions aux règles ». Le contrebandier est accusé de « trafic de produits pétroliers ».



 Dans ses réquisitions, le ministère public a requis des peines de prison allant de trois à cinq ans contre huit  prévenus et la relaxe au bénéfice du doute au profit de dix personnes.


 La prison ferme requise


 Le deuxième substitut du procureur spécial, après avoir rappelé des faits qui motivé la poursuite, a requis contre le chef de service de l’information et de communication de la préfecture maritime et le commandant de police fluviale, au moment des faits, cinq ans de prison dont deux ans fermes et un million de FCFA.


 Le ministère public leur reproche les faits d’ « abus de fonctions ». D’après les explications du magistrat, les deux fonctionnaires ont des contacts avec le représentant du navire, un indicateur à eux. Mais il n’aurait rien fait pour sécuriser le navire.

 Le ministère public a interprété cet acte comme si le soin avait été donné au navire de faire ce bon le semble. Il a reproché au commandant de la base fluviale de Cotonou d’avoir mis certains membres de l’équipage sous convocation après leur première interpellation.



 Concernant l’indicateur, contrebandier et représentant du navire auprès des officiers, le ministère public souhaite que la Cour le condamne à cinq ans de prison ferme et deux millions de FCFA.


 Le deuxième substitut du procureur spécial met à sa charge les faits de « contrebande, de complicité d’abus de fonctions et d’introduction illégale de produits pétroliers ». Selon le magistrat, il est le bénéficiaire du produit pétrolier qui était en train d’être transbordé quand le navire a eu une panne techniqueCes responsables à divers niveaux sur le navire, dénonce le procureur, ont choisi d'éteindre leur transpondeur pour éviter d’être repéré.

 Le représentant du ministère public a requis la confiscation du bateau et de tous les produits qu’il transporte. Il a également demandé à la Cour de faire droit à la partie civile représentée par l’Agent judiciaire de l’État (AJE) et de condamner les prévenus à payer la somme 300 millions de FCFA réclamée par l’État béninois.Le ministère public lors de ses réquisitions, jeudi 6 mars 2025, a proposé des relaxes. Le commandant de la base navale de Cotonou au moment des faits pourrait en faire partie.


 Le substitut du procureur a suggéré à son encontre la relaxe au bénéfice du doute. Selon le magistrat, l’officier ne s'est positionné sur aucune opération quand le contrebandier l’a contacté. 


 Le contrebandier, soutient le magistrat, l’a déclaré dans ses dépositions devant la Cour. Il l’a appelé mais le commandant n’a pas décroché, a fait comprendre le ministère public.


 Comme le commandant de la base navale, neuf autres prévenus dont des membres de l’équipage peuvent espérer recouvrer leur liberté prochainement.


 


Selon le ministère public, ce sont des personnes qui ne peuvent pas éviter que ce qui est arrivé arrive. Il s’agit des ouvriers sur le bateau.


 Infractions non constituées


 Suite aux réquisitions du ministère public, les avocats ont plaidé pour la cause de leurs clients. Me Moustatpha et Me Agbanlin ont réclamé la relaxe des membres de l’équipage du bateau.


 

Selon les conseils, les infractions mises à la charge de leurs clients ne sauraient être constituées parce que le navire n’était pas en transite au Bénin.

 Au total, près d’une dizaine d’avocats ont plaidé le cas des prévenus et souhaitent leur liberté. Après les plaidoiries, la Cour a renvoyé le délibéré  au10 avril 2025.


 

Le navire SPSL Udeme a échoué à la plage de Fidrossè au petit matin du dimanche 30 juin 2024, suite à une panne technique en hauteur. Le remorqueur a été intercepté par la sécurité maritime le jeudi 27 juin 2025 aux larges de Grand-Popo.


 Il s’est retrouvé sur les côtes de Fidjrossè en raison de la haute marée. Après l’échouage, les autorités béninoises ont pris la décision de pomper le produit pétrolier (gasoil) que transportait le bateau, soit plus de 200 000 litres, pour éviter la pollution marine. 


 D’autres mesures comme l’interdiction de la pêche et de baignade avaient été prises pour la sécurité sanitaire des populations selon les informations rapportées par Banouto.Le dossier du navire SPSL Udeme échoué à Fidjrossè a connu une évolution à la CRIET. A l’audience du jeudi 6 mars 2025, le ministère public a fait ses réquisitions dans le dossier.Dans cette procédure judiciaire enclenchée après l’échouage du bateau à la plage de Fidjrossè, dix-huit personnes sont poursuivies devant la juridiction spéciale. Parmi elles, trois militaires marins, un policier et les quatorze membres de l’équipage du navire SPSL Udeme.


 

Il est reproché aux fonctionnaires de l’État des faits d’ « abus de fonctions ». Les membres de l’équipage sont poursuivis pour « navigation sans titre et infractions aux règles ». Le contrebandier est accusé de « trafic de produits pétroliers ».



 Dans ses réquisitions, le ministère public a requis des peines de prison allant de trois à cinq ans contre huit prévenus et la relaxe au bénéfice du doute au profit de dix personnes.


 

Le deuxième substitut du procureur spécial, après avoir rappelé des faits qui motivé la poursuite, a requis contre le chef de service de l’information et de communication de la préfecture maritime et le commandant de police fluviale, au moment des faits, cinq ans de prison dont deux ans fermes et un million de FCFA.


 Le ministère public leur reproche les faits d’ « abus de fonctions ». D’après les explications du magistrat, les deux fonctionnaires ont des contacts avec le représentant du navire, un indicateur à eux. Mais il n’aurait rien fait pour sécuriser le navire.


Au Bénin, le ministère public de la CRIET a requis des peines de prison contre les membres de l’équipage du navire SPSL Udeme, des marins, des policiers et un contrebandier.




Le dossier du navire SPSL Udeme échoué à Fidjrossè a connu une évolution à la CRIET. A l’audience du jeudi 6 mars 2025, le ministère public a fait ses réquisitions dans le dossier.



 Dans cette procédure judiciaire enclenchée après l’échouage du bateau à la plage de Fidjrossè, dix-huit personnes sont poursuivies devant la juridiction spéciale. Parmi elles, trois militaires marins, un policier et les quatorze membres de l’équipage du navire SPSL Udeme.


 Il est reproché aux fonctionnaires de l’État des faits d’ « abus de fonctions ». Les membres de l’équipage sont poursuivis pour « navigation sans titre et infractions aux règles ». Le contrebandier est accusé de « trafic de produits pétroliers ».



 Dans ses réquisitions, le ministère public a requis des peines de prison allant de trois à cinq ans contre huit prévenus et la relaxe au bénéfice du doute au profit de dix personnes.


 


La prison ferme requise


 Le deuxième substitut du procureur spécial, après avoir rappelé des faits qui motivé la poursuite, a requis contre le chef de service de l’information et de communication de la préfecture maritime et le commandant de police fluviale, au moment des faits, cinq ans de prison dont deux ans fermes et un million de FCFA.


Le ministère public leur reproche les faits d’ « abus de fonctions ». D’après les explications du magistrat, les deux fonctionnaires ont des contacts avec le représentant du navire, un indicateur à eux. Mais il n’aurait rien fait pour sécuriser le navire.


 Le ministère public a interprété cet acte comme si le soin avait été donné au navire de faire ce bon le semble. Il a reproché au commandant de la base fluviale de Cotonou d’avoir mis certains membres de l’équipage sous convocation après leur première interpellation.



 Concernant l’indicateur, contrebandier et représentant du navire auprès des officiers, le ministère public souhaite que la Cour le condamne à cinq ans de prison ferme et deux millions de FCFA.


Le deuxième substitut du procureur spécial met à sa charge les faits de « contrebande, de complicité d’abus de fonctions et d’introduction illégale de produits pétroliers ». Selon le magistrat, il est le bénéficiaire du produit pétrolier qui était en train d’être transbordé quand le navire a eu une panne techniqueCes responsables à divers niveaux sur le navire, dénonce le procureur, ont choisi d'éteindre leur transpondeur pour éviter d’être repéré.


 


Le représentant du ministère public a requis la confiscation du bateau et de tous les produits qu’il transporte. Il a également demandé à la Cour de faire droit à la partie civile représentée par l’Agent judiciaire de l’État (AJE) et de condamner les prévenus à payer la somme 300 millions de FCFA réclamée par l’État béninois.Le ministère public lors de ses réquisitions, jeudi 6 mars 2025, a proposé des relaxes. Le commandant de la base navale de Cotonou au moment des faits pourrait en faire partie.


 

Le substitut du procureur a suggéré à son encontre la relaxe au bénéfice du doute. Selon le magistrat, l’officier ne s'est positionné sur aucune opération quand le contrebandier l’a contacté. 


 Le contrebandier, soutient le magistrat, l’a déclaré dans ses dépositions devant la Cour. Il l’a appelé mais le commandant n’a pas décroché, a fait comprendre le ministère public.


 Comme le commandant de la base navale, neuf autres prévenus dont des membres de l’équipage peuvent espérer recouvrer leur liberté prochainement.


 Selon le ministère public, ce sont des personnes qui ne peuvent pas éviter que ce qui est arrivé arrive. Il s’agit des ouvriers sur le bateau.


 

Infractions non constituées


 

Suite aux réquisitions du ministère public, les avocats ont plaidé pour la cause de leurs clients. Me Moustatpha et Me Agbanlin ont réclamé la relaxe des membres de l’équipage du bateau.


 Selon les conseils, les infractions mises à la charge de leurs clients ne sauraient être constituées parce que le navire n’était pas en transite au Bénin.


 Au total, près d’une dizaine d’avocats ont plaidé le cas des prévenus et souhaitent leur liberté. Après les plaidoiries, la Cour a renvoyé le délibéré au10 avril 2025.


 


Le navire SPSL Udeme a échoué à la plage de Fidrossè au petit matin du dimanche 30 juin 2024, suite à une panne technique en hauteur. Le remorqueur a été intercepté par la sécurité maritime le jeudi 27 juin 2025 aux larges de Grand-Popo.


 Il s’est retrouvé sur les côtes de Fidjrossè en raison de la haute marée. Après l’échouage, les autorités béninoises ont pris la décision de pomper le produit pétrolier (gasoil) que transportait le bateau, soit plus de 200 000 litres, pour éviter la pollution marine. 


 


D’autres mesures comme l’interdiction de la pêche et de baignade avaient été prises pour la sécurité sanitaire des populations selon les informations rapportées par Banouto.

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