Le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji est monté au créneau pour apporter des clarifications notables.
Selon le Secrétaire général adjoint du gouvernement, contrairement à ce que pensent certains, la loi sur la Chefferie traditionnelle « n’emporte aucun royaume ».
Pour lui, le travail fait pas le comité mis en place est « historique et scientifique ». Il a insisté sur le fait que « formellement, aucun royaume n’a disparu », selon le quotidien de service public La Nation.
Quoi qu’il en soit, Wilfried Houngbédji, fait savoir qu’en prenant l’initiative de cette loi, l’exécutif a voulu juste donner de la légitimité et crédibilité à la chefferie traditionnelle dans le pays, en les reconnaissant légalement.
Précisons que la nouvelle loi sur la Chefferie traditionnelle consacre 16 royaumes, 80 chefferies supérieures (dépendantes ou non), 10 chefferies coutumières (articles 5, 6 et 7). Mais cette classification issue du travail fait pas le comité dédié, ne plaît pas à toutes les têtes couronnées.
Récemment, c’est le Président de la communauté nationale du Peuple Guin du Bénin (CNPG-Bénin), Sa Majesté Sossa clément, Roi du Peuple Guin du Bénin, qui a saisi le président de la République ainsi que celui de l’Assemblée, pour contester le travail abattu par le comité scientifique.
Selon ce membre actif du Haut Conseil des Rois du Bénin, le découpage sur la chefferie traditionnelle, tel qu’il est fait, défavorise la ville historique d’Agoué. Par conséquent, il ne reflète pas l’histoire.
D’autres rois ont été reçus en audience par le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou pour plaider le cas de leur localité selon les informations rapportées par l'investigateur.
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