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Par LTC Admin - 08/02/2025
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L’ancien président de la République, condamné pour corruption et trafic d’influence, se fait poser ce vendredi 7 février un bracelet électronique.


C’est inédit pour un ancien président de la République : Nicolas Sarkozy se fait poser ce vendredi, à son domicile, le bracelet électronique auquel il a été astreint après sa condamnation dans l’affaire dite des écoutes.Nicolas Sarkozy avait été convoqué au tribunal de Paris le 28 janvier dernier par un juge d’application des peines (JAP) pour déterminer les modalités de cette mesure. À l’issue de sa convocation, le JAP avait fixé le début d’exécution de la peine au 7 février.


Sur place, un agent de surveillance électronique de l’administration pénitentiaire doit lui poser le bracelet à la cheville et paramétrer le dispositif. Nicolas Sarkozy ne pourra désormais quitter son domicile que durant certaines heures, fixées lors de son entretien avec le JAP la semaine dernière. Alain-Fabien Delon, bientôt papa : « J'aurais tant aimé que mon père le sache »


L’ancien président de la République, condamné pour corruption et trafic d’influence, se fait poser ce vendredi 7 février un bracelet électronique.


C’est inédit pour un ancien président de la République : Nicolas Sarkozy se fait poser ce vendredi, à son domicile, le bracelet électronique auquel il a été astreint après sa condamnation dans l’affaire dite des écoutes.




Nicolas Sarkozy avait été convoqué au tribunal de Paris le 28 janvier dernier par un juge d’application des peines (JAP) pour déterminer les modalités de cette mesure. À l’issue de sa convocation, le JAP avait fixé le début d’exécution de la peine au 7 février.


Sur place, un agent de surveillance électronique de l’administration pénitentiaire doit lui poser le bracelet à la cheville et paramétrer le dispositif. Nicolas Sarkozy ne pourra désormais quitter son domicile que durant certaines heures, fixées lors de son entretien avec le JAP la semaine dernière.


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« La procédure suit son cours, je n’ai aucun commentaire à faire », a réagi auprès de l’AFP Jacqueline Laffont, l’avocate de Nicolas Sarkozy. L’entourage de ce dernier n’a pas non plus souhaité réagir. Cette procédure avait été lancée après le rejet le 18 décembre, du pourvoi en cassation de Nicolas Sarkozy dans l’affaire dite des écoutes, rendant définitive sa condamnation à un an de prison ferme, aménagée sous bracelet électronique.


- Libération conditionnelle -

L’ancien chef de l’État est en ce moment trois après-midi par semaine au tribunal de Paris, où il est jugé depuis le 6 janvier et jusqu’au 10 avril dans l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne 2007. Peu après la confirmation de sa condamnation dans l’affaire des écoutes, et avant l’ouverture du procès libyen, Nicolas Sarkozy s’était rendu avec sa femme et sa fille aux Seychelles pour des vacances, ce qu’il ne pourra désormais plus faire sans en demander l’autorisation.Il va cependant pouvoir demander sans délai à bénéficier d’une libération conditionnelle - et donc pouvoir se faire retirer ce bracelet - sous certaines conditions, comme le permet la loi pour les plus de 70 ans, âge qu’il a depuis le 28 janvier, jour de sa convocation devant le JAP.


Dans ce dossier aussi appelé « Bismuth », l’ex-chef de l’État avait été, le 17 mai 2023, une deuxième fois reconnu coupable d’avoir noué en 2014, au côté de son avocat historique Thierry Herzog, un « pacte de corruption » avec Gilbert Azibert, haut magistrat à la Cour de cassation, afin qu’il transmette des informations et tente d’influer sur un recours formé dans l’affaire Bettencourt. Et ce, en échange d’un « coup de pouce » promis pour un poste honorifique à Monaco.


L’ex-président a toujours fait valoir qu’il avait perdu son recours dans l’affaire Bettencourt et que Gilbert Azibert n’avait jamais été nommé sur le Rocher. Mais selon la loi, le délit de corruption peut être constitué par de simples offres ou promesses.


Les trois hommes se sont vus infliger la même peine, avec pour Thierry Herzog, qui a prêté serment il y a 45 ans, une interdiction de porter la robe d’avocat pendant trois ans. Avec le rejet des pourvois, ces peines deviennent, elles aussi, définitives.

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