Au terme d’une journée électorale marquée par la tension et l’attente, le président de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA), Sacca Lafia, a pris la parole en direct sur l’ORTB pour dresser le bilan du scrutin. Tout en exprimant sa satisfaction quant au climat pacifique qui a prévalu, il a reconnu les difficultés logistiques qui ont perturbé le démarrage des opérations de vote.
« J’avoue que la journée a été chaude et stressante. Mais ce soir, le stress retombe », a déclaré Sacca Lafia. Selon lui, l’un des points positifs à retenir est que l’ensemble des bureaux de vote du pays ont pu ouvrir, même si certains l’ont fait avec retard. « Ce que l’on peut apprécier, c’est qu’il n’y a pas eu de violence. Tout s’est déroulé dans la paix et la transparence », a-t-il insisté.
Le président de la CENA a toutefois regretté les retards enregistrés dans le département du Littoral, notamment à Cotonou, où plusieurs bureaux n’ont ouvert qu’à partir de 8h30, voire 9h. « Nous présentons nos excuses les plus sincères pour cette déconvenue à l’endroit des électeurs de la ville de Cotonou », a-t-il affirmé.
Sacca Lafia a expliqué que ces contretemps étaient liés à plusieurs facteurs : une confiance excessive dans la bonne organisation attendue à Cotonou, des difficultés rencontrées par les agents dans la répartition rapide du matériel électoral, ainsi que de légers retards imputables aux fournisseurs, en particulier les imprimeurs.
Malgré ces failles, le président de la CENA s’est félicité du bon déroulement global du scrutin, marqué par l’absence de violences et par la participation des électeurs dans un climat de sérénité.
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