Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été remis en liberté samedi après l'annulation par un tribunal de son arrestation pour des raisons de procédure, mais il fait toujours l'objet d'une enquête sur sa déclaration de la loi martiale.immédiate, le code de procédure pénale sud-coréen donnant au parquet jusqu'à sept jours pour faire appel.
Samedi, le parquet sud-coréen a annoncé avoir ordonné la remise en liberté du président suspendu, selon l'agence de presse Yonhap, renonçant ainsi à son droit de faire appel.
"Comportement éhonté"
Dans un communiqué, le ministère public a indiqué avoir envoyé "un ordre de libération du président Yoon au centre de détention de Séoul aujourd'hui".
L'opposition a critiqué la décision, un porte-parole du Parti démocrate déclarant que M. Yoon se comportait "comme un général qui vient de remporter une bataille".soutenant que les procureurs l'avaient inculpé un jour après l'expiration du mandat en vertu duquel il était détenu après sa tentative ratée de suspendre le régime civil en décembre.
M. Yoon, un ancien procureur, doit également faire face à une décision distincte de la Cour constitutionnelle, qui doit décider si elle doit confirmer sa mise en accusation et le démettre officiellement de ses fonctions, la décision des juges étant attendue d'un jour à l'autre.
La Corée du Sud doit organiser une nouvelle élection présidentielle dans les 60 jours si M. Yoon est démis de ses fonctions. La procédure pénale engagée contre lui se poursuivra même s'il est officiellement démis de ses fonctions.
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