Cette décision implique une interdiction du rassemblement prévu ce vendredi devant le monument de l’indépendance pour dénoncer le maintien des militaires au pouvoir depuis cinq ans sans élections, le non-respect de la Constitution, les « taxes injustes » et les coupures de courant.
Selon un courrier adressé mardi par les organisateurs au gouvernorat du district de Bamako, ce rassemblement se veut « pacifique, républicain et démocratique ».
Mais face à une campagne de menaces et de violences orchestrée sur les réseaux sociaux, les partis comptent annuler cette manifestation « pour ne pas porter la responsabilité d’éventuels affrontements », selon un ancien ministre très impliqué.
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